mardi 15 mai 2018

Professeur belge (ULB): "Le parasite israélien s’est installé dans le corps palestinien"


Eric David est professeur émérite de droit international et Président du Centre de droit international à l'Université Libre de Bruxelles.  Il est connu pour son hostilité extrême envers Israël qu'il partage avec bien d'autres à l'ULB.  Il est très respecté en Belgique francophone et ses propos ne feront l'objet d'aucune polémique.  Voici ce qu'il explique à une revue dirigée par un enseignant belge francophone, Pierre Piccinin qui s'était plaint de la mafia sioniste: "Attaqué, une fois de plus, lâchement, par la mafia sioniste, je n'ai pas peur. Et un jour la peur changera de camp et ce sont eux qui en auront à rendre des comptes".

Professeur Eric David:
"L’histoire de la Palestine ressemble au phénomène parasitaire dans lequel un individu colonise un animal ou une plante et s’en nourrit à ses dépens. Dans le cas de la Palestine, le phénomène commence avec la 1e Guerre mondiale et ce qu’on a appelé les accords Sykes-Picot, deux diplomates qui, au nom, respectivement, du R.-U. et de la France, se sont partagé leurs zones d’influence au Proche-Orient sur les dépouilles de l’Empire ottoman qui était alors l’allié de l’Allemagne et de l’Autriche-Hongrie. L’accord avait été signé, en réalité, le 16 mai 1916, par Paul Cambon, ambassadeur de France à Londres, et Sir Edward Grey, secrétaire d’État au Foreign Office. C’est dans ce contexte que se situe la 1e étape du parasitisme de la Palestine: la Déclaration Balfour du 2 novembre 1917 par laquelle Lord Balfour écrit à Lord Rothschild, agissant pour le Comité politique de l’organisation sioniste : (...)

La 5e étape de l’entreprise parasitaire est la construction par Israël à partir de 2002 d’un mur qui sépare la Cisjordanie d’Israël mais qui, par son tracé, englobe des parcelles de territoire palestinien, empêche les Palestiniens de circuler dans leur propre territoire, les prive de terrains et entrave leur accès aux champs, aux services de santé, aux écoles, à l’eau, une situation condamnée quasi unanimement par la CIJ dans son avis consultatif du 9 juillet 2004 (CIJ, loc. cit., § 163).

La 6e étape de l’entreprise parasitaire – qui est moins une « étape » qu’une conséquence de la pathologie de la parasitose israélienne – réside dans les opérations armées menées par Israël contre la Bande de Gaza, notamment les opérations « Plomb durci » en 2008-2009 et « Bordure protectrice » en 2014, opérations répondant aux tirs de roquettes en provenance de Gaza et totalement disproportionnées car elles ont tué et blessé des centaines de civils palestiniens." (...)

Le parasite israélien s’est donc installé dans le corps palestinien et il en fait partie au même titre que les millions de levures, parasites et bactéries qui occupent le corps humain!"
Lire l'article complet d'Eric David @ Le Courrier du Maghreb et de l'Orient



1 commentaire :

Frédéric Molnar a dit…

Traiter la communauté juive de "parasite", c'est retrouver le brillant vocabulaire des nazis, qui désignaient les Juifs comme des "parasites", de la "vermine", des "insectes nuisibles", de "gangrène".

Qu'un prof renoue avec cet vocabulaire, en 2018, montre à quel niveau de dégradation l'ULB est tombée - je suis un ancien... Cet individu ferait peut-être mieux de garder ses forces pour relever la place de l'ULB dans les classements d'universités dans le monde. Actuellement, la place de l'ULB est minable, et cela se dégrade d'année en année. Pas étonnant quand on voit la qualité de certains membres de son corps enseignant.